Accueil  //  Nouvelles  //  Variations Burroughs - Revue de presse
Des jupons  d'histoires

Poésie

Son oeuvre poétique comprend des recueils comme Des jupons d'histoires, Cette main qui enquête, Par les ongles retenue, Anastasie ou la mémoire des forêts et Dix minutes avant l'heure aux montres de Dali.

 

 

TraductionsLundi sans faute

Traductrice recherchée, elle a traduit plusieurs publications dont Neuvième personne du singulier, Lundi sans faute, Cinq minutes de plus à Berlin, Coeurs Molotov et Un jour même les pierres parleront.
Pied de puce

Littérature jeunesse

Ses livres pour enfants ont presque tous en commun de mettre en scène des enfants qui se sentent différents des autres qui vivent des réalités hors du commun.
 
 
Portes et fenêtres

Visuels

Sylvie Nicolas ne se considère pas comme une artiste visuelle. Les visuels sont pour elle une façon d'écrire ou de mettre en images ce qui lui vient.
  • Tab 1 - Perruches

    Perruches

    Perruches

    Un hommage aux perruches qui, à un moment ou l'autre, ont partagé le quotidien de la poète. Garbo, Greta, Henri, Raoul et Biloxi Blues. Toutes ont inspiré cette petite série intitulée Les Zezzzz.

     

    Consulter la galerie des perruches.

  • Tab 3 - 8 h

     

    8 h Saint-Vincent de Paulet des poussières

    Cher Vincent-de-Paul, si ça ne vous embête pas trop, je vais sauter par-dessus la sainteté, d’autant plus que là où on vous a stationné – dans un garage désaffecté, côte d’Abraham – parmi les débris de votre socle et autres cochonneries, je me dis qu’on peut se permettre d’établir un rapport un peu moins officiel.

     

    Consulter le bulletin Huit heures.

Variations Burroughs - Revue de presse

Variations Burroughs

 

LES VARIATIONS BURROUGHS

Un des dix meilleurs romans québécois de l'année selon La Presse +

 

On aime ce livre pour l'amour : celui de la vie, des humains, des mots, de la tristesse aussi. La sensibilité de l'auteure se nourrit d'instants d'éternité puisés tout au fond des moindres soubresaults de l'âme. Mario Cloutier, La Presse +, Les romans québécois de l'année, 30 novembre 2014

 

Une enfance marquée par la mort  (extrait)

Un récit étonnant qui oscille entre le présent et le passé, met le doigt sur les douleurs pour empêcher le corps et l’âme de sombrer. Une fidélité, un amour pour ses frères, un homme qui s’est éloigné en emportant son désir, sa manière de parcourir le jour. Un plaisir de lecture, un hommage à des écrivains qui ont changé sa vie. Toujours juste et fascinant. Yvon Paré, Lettres québécoises no. 155, automne 2014, p. 36


L'amour que l'auteure porte à ses grands-parents et le bonheur de ses vacances d'été au bord du fleuve la réconcilient avec elle-même, avec la vie, avec les autres, avec cette mère absente et souvent fuyante, à qui elle rend pourtant hommage à sa façon. […] L'écriture ciselée de Sylvie Nicolas demeure légère, tout en étant admirablement maîtrisée. Un grand plaisir de lecture, tout en douceur. Michèle Bernard, Nuit blanche, no. 138, printemps 2015, p. 32

 

Sur les traces dispersées du réel

Plutôt un livre qu'on ressent. Qui forcément nous échappe, tout comme il semble échapper à son auteure. Un livre énigmatique, elliptique, fragmentaire. Qui se dépose en nous à notre insu, qui agit dans les blancs de l'écriture. Danielle Lorain, Le Devoir, 8 février 2014

 

Superbe mosaïque littéraire

Au cœur des Variations Burroughs, entre la vielle et les hautes mers de la Gaspésie, on retrouve un chat prénommé Einstein, des poupées de carton qui s'appellent toutes Elizabeth, un homme à qui il manque des doigts, un artiste en quête de l'ADN de l'écrivain américain William S. Burroughs. En fil conducteur, toujours, l'amour porté au frère. Marie France Bornais, Le Journal de Québec, 3 février 2014

 

Ma page littéraire Dominique Blondeau : L'émissaire de la mémoire
Texte obsédant qui peut être lu d'une manière vagabonde, tel que Sylvie Nicolas le propose au lecteur. En allant d'une confidence à une autre, sans tenir compte d'une certaine chronologie, les êtres qui composent ce récit se mouvant hors du temps ordinaire, ancrés dans l'espace restreint d'incidents qui leur sont propres. On pense à une horloge à sable remontant des événements prévisibles, ceux que les heures manigancent quand il s'agit de tenir le compte de ses bienfaits, nécessaires à l'harmonie qui finit par trouver le chemin du cœur, délaissant la tête à ses réfutables regrets. Site internet, 10 mars 2014

 

À la fin du roman, la narratrice devient auto-réflexive […] : Vous cédez à la tentation de créer un texte, une série de tableaux qui s’achèveraient sur un coup de feu, un verre qui roule sur le plancher […] ; une suite de variations que vous vous plaisez à qualifier de burroughs… […] La variation  comme forme se révèle d’autant plus pertinente pour la narratrice qu’elle crée un lien essentiel avec sa propre vie : « je suis issue d’une suite de variations ». Très nuancé, le roman de Sylvie Nicolas n’est pas sans posséder une certaine pudeur également, comme si se dévoiler, pour la narratrice, ne signifiait pas tout dire, mais bien révéler quelques éléments essentiels. Pascal Riendeau, Université de Toronto - Voix et images, Vol XL, no. I (118), AUTOMNE 2014, pp. 180-181

SYLVIE NICOLAS A PUBLIÉ EN FÉVRIER ET MARS 2020

 

Aucun mot...

Aucun mot n’est tenu au miracle
publié au Noroît


En librairie à compter du 18 février

 

« tes dires sous le fer à repasser
tu sais qu’aucun mot n’est tenu au miracle »

 

 

  Nos yeux...

Nos yeux dans le bac bleu

chez Moult éditeur

 

Ce recueil de poésie sera en librairie le 5 mars.

 

 

 

SYLVIE NICOLAS VIENT DE TRADUIRE

Mangeurs de pemmican

The Pemmican Eaters de Marillyn Dumont.

Publié aux Éditions Hannenorak sous le titre Mangeurs de pemmican.

Préface de Pamela Sing.

 

Avec ce titre s’inspirant du surnom dont John A. Macdonald avait affublé les Métis, Marilyn Dumont ravive un pan de l’histoire et le conjugue au temps présent. Constitué de textes poétiques en prose et en vers, Mangeurs de pemmican convie à une touchante traversée de la période de résistance de Louis Riel autour de la bataille de Batoche et en évoque les enjeux géographique, culturel, linguistique et politique. À cette relecture poétique de l’histoire à travers les yeux de Riel, de Gabriel et Madeleine Dumont, se greffent des poèmes sur le bison, l’art sensible du perlage, la charrette de la rivière Rouge, les langues mitchif, française et crie, que parlaient les ancêtres de Dumont. Mangeurs de pemmican témoigne de la force vive de la diversité des identités culturelles plutôt que de ses fragilités. 

 

Mère(s)

(M)other de Sanita Fejzic.

Publié chez Bouton d’Or Acadie sous le titre Mère(s) et monde.

 

L'auteure et l'illustratrice Alisa Arsenault seront en direct sur Facebook pour le lancement de (M)other et de sa traduction Mère(s) et monde publiés chez Bouton d’Or Acadie. Le 5 mai prochain 14h (heure du Québec) 15H (heure des maritimes).

Ce récit, traduit d’un poème finaliste en 2018 du CBC Poetry Prize, raconte la difficulté des familles homoparentales à être acceptées pour ce qu’elles sont : des familles aimantes.

 

 

SYLVIE NICOLAS RECOMMANDE EN POÉSIE

 

 

 

 

Deux recueils de poésie aux éditions Hannenorak :Les Visages de la terre de Louis-Karl Picard-Sioui et Bréviaire du matricule 082 de Maya Cousineau Mollen.

 

 

 

Chez Lézard amoureux et aux éditions La Peuplade :Ne plus planter des ciseaux dans ton cri d’Isabelle Forest,

Chauffer le dehors de Marie-Andrée Gill et aux éditions du Passage : Le combat du siècle de Stéphane Piché

 

 

SYLVIE NICOLAS RECOMMANDE EN ROMAN

 

 

 

Aux éditions Hamac, Tu ne tueras point d’Anne Peyrouse et aux éditions XYZ, Hivernages de Maude Deschênes-Pradet

 

 

 

SYLVIE NICOLAS RECOMMANDE DE LIRE ET DE RELIRE

pour la beauté de l’écriture et l’amour de la littérature :

 

 

 

 

Aux éditions Nuit blanche, Don Quichotte ou l’enfance de l’art, un essai de Marc Chabot.