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Variations Burroughs - Revue de presse

Variations Burroughs

 

LES VARIATIONS BURROUGHS

Un des dix meilleurs romans québécois de l'année selon La Presse +

 

On aime ce livre pour l'amour : celui de la vie, des humains, des mots, de la tristesse aussi. La sensibilité de l'auteure se nourrit d'instants d'éternité puisés tout au fond des moindres soubresaults de l'âme. Mario Cloutier, La Presse +, Les romans québécois de l'année, 30 novembre 2014

 

Une enfance marquée par la mort  (extrait)

Un récit étonnant qui oscille entre le présent et le passé, met le doigt sur les douleurs pour empêcher le corps et l’âme de sombrer. Une fidélité, un amour pour ses frères, un homme qui s’est éloigné en emportant son désir, sa manière de parcourir le jour. Un plaisir de lecture, un hommage à des écrivains qui ont changé sa vie. Toujours juste et fascinant. Yvon Paré, Lettres québécoises no. 155, automne 2014, p. 36


L'amour que l'auteure porte à ses grands-parents et le bonheur de ses vacances d'été au bord du fleuve la réconcilient avec elle-même, avec la vie, avec les autres, avec cette mère absente et souvent fuyante, à qui elle rend pourtant hommage à sa façon. […] L'écriture ciselée de Sylvie Nicolas demeure légère, tout en étant admirablement maîtrisée. Un grand plaisir de lecture, tout en douceur. Michèle Bernard, Nuit blanche, no. 138, printemps 2015, p. 32

 

Sur les traces dispersées du réel

Plutôt un livre qu'on ressent. Qui forcément nous échappe, tout comme il semble échapper à son auteure. Un livre énigmatique, elliptique, fragmentaire. Qui se dépose en nous à notre insu, qui agit dans les blancs de l'écriture. Danielle Lorain, Le Devoir, 8 février 2014

 

Superbe mosaïque littéraire

Au cœur des Variations Burroughs, entre la vielle et les hautes mers de la Gaspésie, on retrouve un chat prénommé Einstein, des poupées de carton qui s'appellent toutes Elizabeth, un homme à qui il manque des doigts, un artiste en quête de l'ADN de l'écrivain américain William S. Burroughs. En fil conducteur, toujours, l'amour porté au frère. Marie France Bornais, Le Journal de Québec, 3 février 2014

 

Ma page littéraire Dominique Blondeau : L'émissaire de la mémoire
Texte obsédant qui peut être lu d'une manière vagabonde, tel que Sylvie Nicolas le propose au lecteur. En allant d'une confidence à une autre, sans tenir compte d'une certaine chronologie, les êtres qui composent ce récit se mouvant hors du temps ordinaire, ancrés dans l'espace restreint d'incidents qui leur sont propres. On pense à une horloge à sable remontant des événements prévisibles, ceux que les heures manigancent quand il s'agit de tenir le compte de ses bienfaits, nécessaires à l'harmonie qui finit par trouver le chemin du cœur, délaissant la tête à ses réfutables regrets. Site internet, 10 mars 2014

 

À la fin du roman, la narratrice devient auto-réflexive […] : Vous cédez à la tentation de créer un texte, une série de tableaux qui s’achèveraient sur un coup de feu, un verre qui roule sur le plancher […] ; une suite de variations que vous vous plaisez à qualifier de burroughs… […] La variation  comme forme se révèle d’autant plus pertinente pour la narratrice qu’elle crée un lien essentiel avec sa propre vie : « je suis issue d’une suite de variations ». Très nuancé, le roman de Sylvie Nicolas n’est pas sans posséder une certaine pudeur également, comme si se dévoiler, pour la narratrice, ne signifiait pas tout dire, mais bien révéler quelques éléments essentiels. Pascal Riendeau, Université de Toronto - Voix et images, Vol XL, no. I (118), AUTOMNE 2014, pp. 180-181